Ouvert à la circulation asphaltée seulement au début des années 2000, le Port de Balès s’est rapidement imposé comme un rendez-vous du Tour de France, marqué par l’un des épisodes les plus commentés de l’histoire récente de la course.
Une longue montée depuis Luchon
Depuis Bagnères-de-Luchon, il faut compter 19,1 km pour 1177 m de dénivelé, à une moyenne de 6,2 % avec des passages plus soutenus autour de 9-10 % dans le dernier tiers. La route traverse d’abord des hameaux avant de s’ouvrir sur des estives à découvert jusqu’au col.
Le souvenir du Chaingate de 2010
Le col reste associé à l’attaque d’Alberto Contador sur Andy Schleck en 2010, alors que ce dernier subissait un déraillement de chaîne, un épisode resté dans l’histoire du Tour de France sous le nom de « Chaingate ».
Comment aborder la sortie
La longueur de la montée et son caractère peu ombragé sur la deuxième moitié imposent une bonne gestion de l’hydratation. Un compact ou un triple plateau facilite les passages les plus raides sans épuiser les jambes trop tôt.
Quand y grimper
De juin à septembre, le col culminant à 1755 m et pouvant rester fermé par la neige jusqu’en fin de printemps selon les années.
Bon à savoir
Le col est directement enchaînable avec le col de Peyresourde côté est pour les cyclistes cherchant une sortie plus longue, les deux ascensions partageant leur point de départ à Bagnères-de-Luchon.
