Au-dessus de Cerklje na Gorenjskem, la route qui grimpe vers la station de Krvavec s’impose comme l’une des ascensions les plus redoutées de Slovénie, avec un profil qui n’a rien à envier aux grandes rampes italiennes.
Une ascension courte mais impitoyable
Depuis Cerklje na Gorenjskem, il faut compter 9,7 km pour 960 m de dénivelé jusqu’à la station de base du téléphérique, à une moyenne de 9,9% qui dépasse régulièrement 12 à 15% sur plusieurs kilomètres consécutifs, sans réel replat pour souffler.
Une référence du cyclisme slovène
Krvavec a servi à plusieurs reprises d’arrivée d’étape au Tour de Slovénie, sa difficulté en faisant un juge de paix pour les grimpeurs du peloton. La vue depuis les hauteurs, qui s’ouvre sur les Alpes juliennes au loin et la plaine de Gorenjska en contrebas, récompense l’effort une fois la station atteinte.
Comment aborder la sortie
Un développement très souple, autour de 32 à 34 dents à l’arrière, permet de garder une cadence correcte sur les portions les plus raides sans exploser prématurément. Mieux vaut aussi partir avec une réserve d’eau suffisante, les points de ravitaillement étant rares une fois quitté Cerklje na Gorenjskem.
Quand y grimper
De mai à septembre, en dehors de la période hivernale où la station accueille les skieurs et où la route peut rester enneigée en altitude.
Bon à savoir
Kranj, ville universitaire à une vingtaine de minutes, offre un choix d’hébergements plus large que les villages au pied de l’ascension, avec un accès pratique à Ljubljana pour prolonger le séjour dans la capitale slovène.
